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Pierre Dac
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André Isaac dit Pierre Dac (né le 15 août 1893 à Châlons-sur-Marne et mort le 9 février 1975 à Paris) était un humoriste et comédien français.
Parcours
D’origine modeste, Pierre Dac vivra, après la « Grande guerre », de petits métiers sur le pavé parisien.
Dans les années 1930, il devient chansonnier au cabaret de la Lune rousse, à Montmartre; Sarvil lui écrit de nombreux textes pour ses spectacles.
En 1938, il fonde L’Os à Moelle, organe officiel des loufoques, une publication irrégulière et humoristique au nom inspiré par Rabelais et par son père boucher (le mot loufoque vient de l’argot des bouchers, le louchébem, et signifie fou).
Il a pour collaborateurs le chansonnier Robert Rocca, les dessinateurs Jean Effel, Moisan, etc.
Dès son premier numéro il annonce la constitution d’un « Ministère loufoque », dont les portefeuilles ont été distribués « au Poker Dice ». Ses petites annonces vendent de la pâte à noircir les tunnels, des porte-monnaie étanches pour argent liquide, des trous pour planter des arbres, etc.
Le monde de cette époque pratiquant un style différent de loufoquerie, le journal disparut en mai 1940.
Il reparaîtra épisodiquement, sous la férule du maître, vers 1965, avec des talents nouveaux comme René Goscinny (Les aventures du facteur Rhésus) et Jean Yanne (Les romanciers savent plus causer français en écrivant).
Devenu l’humoriste des émissions en français de Radio Londres à partir de 1943, il y parodie des chansons à la mode pour brocarder le gouvernement de Vichy. On lui doit le slogan célèbre : « Radio Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand » sur l’air de la Cucaracha, chant révolutionnaire d’Amérique latine.
Lorsque, le 10 mai 1944, Philippe Henriot, sur Radio-Paris, s’en prend aux Juifs français réfugiés à Londres, pour qui la France ne compterait pas, Pierre Dac, dans un discours lapidaire, répond que son frère, décédé au front lors de la Première Guerre mondiale a bien sur sa tombe l’inscription « mort pour la France », alors que sur celle de Philippe Henriot on écrirait « mort pour Hitler, fusillé par les Français ». Cette réponse fut prémonitoire : Henriot sera abattu par la résistance 15 jours plus tard.
Après la guerre, il forme avec Francis Blanche un duo auquel on doit de nombreux sketches (dont l’hilarant Sar Rabindranath Duval, et un feuilleton radiophonique, diffusé de 1956 à 1960 sur Europe 1, Signé Furax auquel la France entière est suspendue. Plus tard, entre 1965 et 1974, en compagnie de Louis Rognoni, Pierre Dac crée la série Bons baisers de partout (740 épisodes), une hilarante parodie des séries d’espionnage des années 1960, diffusée sur France Inter.
Il a été surnommé par certains le « Roi des Loufoques », par son aptitude à traquer et créer l’absurde à partir du réel. Son texte Le biglotron fut souvent cité par les amateurs de dépédantisation. Une de ses inventions majeures, le Schmilblick, « ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout. Il est rigoureusement intégral ! ». Le mot Schmilblick sera repris par Guy Lux pour un jeu télévisé, puis par Coluche pour une parodie de ce jeu restée célèbre.
En 1965, il se déclare candidat à la présidentielle de 1965, soutenu par le MOU (Mouvement ondulatoire unifié). A la demande de l’Élysée, l’ancien résistant renonce et abandonne sa campagne.
Malgré le succès, Pierre Dac était resté un homme modeste, presque effacé. Il est mort dans la plus grande discrétion. La mort, avait-il dit, c’est un manque de savoir-vivre.
Citations
Quelques-unes de ses citations :
* Né à Delhi, de petite taille et d’un caractère paisible, c’était un nain doux.
* Ô lac! Suspends ton vol et me donne un baiser. ( Lamartine cité de mémoire )
* Le Sar dine à l’huile. (Cf. sketch cité plus haut)
* Celui que la fumée n’empêche pas de tousser et que la toux n’empêche pas de fumer a droit à la gratitude de la Régie française des Tabacs.
* Il est démocratiquement impensable qu’en république il y ait encore trop de gens qui se foutent royalement de tout.
* Si la fortune vient en dormant, ça n’empêche pas les emmerdements de venir au réveil.
* La constipation, c’est quand la matière fait cale.
* Ceux qui pensent à tout n’oublient rien et ceux qui ne pensent à rien font de même puisque ne pensant à rien ils n’ont rien à oublier.
* Le sarcastique et prophétique proverbe qui dit : « Rira bien qui rira le dernier » gagnerait à être ainsi modifié : « Quand celui qui rit le dernier a bien fini de rire, personne ne rigole plus ».
* Quand on ne travaillera plus les lendemains de jours de repos, la fatigue sera enfin vaincue.
* Psychanalyse : Il faut tuer le père, mais on ne doit pas piétiner le cadavre.
* Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir.
* Entre une semelle de crêpe et un double-crème il n’y a que la différence qui existe entre les choses qui n’ont aucun rapport entre elles.
* L’orgue de Barbarie est à la figue du même nom ce que la trompette bouchée est au cidre.
* Rien de ce qui est fini n’est jamais complètement achevé tant que tout ce qui est commencé n’est pas totalement terminé.
* Tranquillement suspendu la tête en bas au fond de la grotte, un chauve sourit. (note manuscrite non utilisée)
* Ce n’est pas parce que l’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule.
et, pour conclure :
* Avec le mot « si » on peut faire tout ce qu’on ne peut pas faire.
Proposition de publicité (non retenue)
* De la pomme au rectum, un seul savon, CADUM.
Bibliographie
* Arrière-pensées et maximes inédites
* Essais, maximes et conférences
* Les meilleures petites annonces de l’Os à moelle
* Les Pensées
* Du côté d’ailleurs…
* … et réciproquement

* Une partie des épisodes de Signé Furax ont été repris en CD : Le Boudin sacré, Le Gruyère qui tue et La Lumière qui éteint chez EPM.
Ponctuations musicales : Orchestre symphonique de Fulda
22 mai 2007

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Le muguet, ou muguet de mai (Convallaria majalis) est une plante herbacée des régions tempérées dont les fleurs printanières, petites et blanches, forment des grappes de clochettes très odorantes.
Selon la classification classique, il fait partie de la famille des Liliacées.
Selon la classification phylogénétique, il fait partie de la famille des Ruscaceae ou des Asparagaceae (qui l’avait d’abord placé dans la famille des Convallariaceae).
Description
Le muguet est une plante vivace, qui se multiplie dans les sous-bois grâce à son rhizome traçant. Chaque brin de muguet (ou hampe) est entouré de deux feuilles. Les fleurs sont toutes disposées du même côté de la hampe. En automne, le muguet donne des fruits sous la forme de petites baies rouges.
Caractères généraux et habitat
* La plante est herbacée, vivace et se multiplie facilement grâce à son rhizome traçant. Elle est glabre.
* On trouve la plante en sol calcaire : dans les bois, les haies ainsi que dans les pâturages de montagne (jusque 2000m). On la trouve également dans les jardins humides et ombragés, cultivée ou subspontanée. Elle forme souvent un tapis lâche.
* On le trouve à peu près partout en France, à l’exception des régions méditerranéennes. On le trouve à travers tout l’hémisphère Nord dans les régions tempérées fraîches en Asie, en Europe et en Amérique du Nord.
* La floraison a lieu entre avril et juillet. L’idéal symbolique voudrait que la fleur fleurisse pour le 1er mai mais il n’est que rarement exaucé. Il arrive même que la plante soit fanée à cette date.
Racine et tige
* Le muguet a donc un rhizome traçant qui se caractérise par une ramification assez développée. On parle d’un rhizome rameux. Celui-ci est en outre couvert de racines.
* La tige unique est une hampe dressée qui supporte une grappe de fleurs. Cette hampe est glabre.
* Si la hampe peut paraître grande par rapport à l’ensemble de la plante mais celle-ci ne mesure que de 10 à 20 cm de haut, rarement plus.
* La tige n’est jamais ramifiée.
* A la base de la tige, on peut voir des membranes, souvent brunies ou violacées, qui l’engainent.
* La tige a tendance à être décombante, c’est-à-dire qu’elle penche plus ou moins fortement.
Les feuilles
* De cette gaine, deux feuilles entières se dressent, rarement trois. Chez le muguet, les feuilles sont donc toutes basales. On peut distinguer une feuille inférieure et une feuille supérieure presque opposée, légèrement enveloppée par la précédente.
* Elles sont pétiolées mais paraissent sessiles. Le pétiole de la feuille supérieure est enveloppé par la feuille inférieure et le pétiole de cette dernière est enveloppé par la gaine basale.
* Le limbe est vert foncé, plutôt mat. Sa forme varie entre le lancéolé et l’ovale allongé. Les feuilles se finissent généralement en pointe, parfois la terminaison est plus arrondie (forme elliptique).
* La feuille est garnie de nombreuses nervures parallèles convergeant aux deux extrémités. Chaque feuille mesure de 10 à 20 cm de long.
L’inflorescence
* L’inflorescence est donc une grappe terminale portée par l’unique hampe. Les fleurs ne sont disposées que d’un côté. La grappe accompagne le mouvement penché de la tige.
* Une grappe est composée au maximum de 20 fleurs mais généralement on ne compte pas plus d’une dizaine de fleurs épanouies.
* Chaque fleur est portée par un pédicelle. Les fleurs inférieures ont un pédicelle plus grand que celui des fleurs terminales. Aucun ne dépasse 1 cm. Notons qu’il est accompagné d’une bractée membraneuse à peu près moitié moins longue.
* La fleur est blanche, parfois rosée. Le périanthe a la forme d’une clochette (forme campanulée) longue de 6 ou 7 mm en moyenne. Cette clochette est issue de la soudure des 6 tépales pétaloïdes sur la moitié de leur longueur. Sur l’autre moitié, chaque demi tépale est libre et forme une languette triangulaire recourbée vers l’extérieur.
* Chaque fleur contient 6 étamines et bien sûr un style. L’ovaire est supère, surplombant réellement les étamines. Le muguet est hermaphrodite.
* Les fleurs dégagent une odeur pénétrante caractéristique qui est recherchée en parfumerie.
Le fruit
* La fructification a lieu de juillet à octobre.
* Le fruit est une baie sphérique, lisse et rouge vif (orangé quand la maturité n’est pas encore complète.)
* Un fruit contient 2 à 6 graines.
* Les fruits sont particulièrement toxiques.
Utilisations par l’Homme
Dans chacune des utilisations, il est très important de se souvenir que toutes les parties de la plante sont très toxiques. Le muguet est classé parmi les plantes à haute toxicité.
Utilisation médicale
Le muguet est une plante toxique (présence d’hétérosides cardiotoniques, entre autres la convallatoxine, la convallamarine et la convallarine). L’effet est de ralentir le rythme cardiaque et d’augmenter la pression artérielle. Comme beaucoup d’autres plantes toxiques, à dose adéquate elle a des propriétés pharmacologiques, et a été utilisée dans le traitement de maladies cardiaques particulières. Attention, son usage domestique est à proscrire du fait de son inintérêt et du danger mortel qu’il ferait courir. La convallatoxine a une action proche de la digitaline, pour avoir une idée de la réelle toxicité.
Utilisation en parfumerie
* C’est en parfumerie que le muguet est surtout connu, même s’il y est rarement utilisé sous sa forme naturelle. Dès le XVIe siècle, le muguet était un parfum apprécié, notamment des hommes, puisque le terme muguet a servi à désigner jusqu’au XIXe siècle un jeune homme élégant. Aujourd’hui on l’utilise dans les parfums féminins comme note de cœur, mais sous forme synthétique, le terpinéol (ou terpinol) étant un excellent succédané.
* Le muguet, en soliflore, a fait la célébrité du parfum Diorissimo, créé en 1956 par Edmond Roudnitska.
* Le muguet est souvent utilisé comme parfum de savon.
Utilisation ornementale
Usage domestique
* La plante se cultive facilement en jardin, du moment que celui-ci soit frais et ombragé. C’est alors une jolie plante d’ornement. Il est toutefois conseillé d’ôter les fleurs fanées avant qu’elles ne fructifient, surtout quand des enfants sont susceptibles d’avoir accès au jardin. Les baies de muguet, arrivées à maturité ou non, sont très jolies, très appétissantes. Elles ressemblent réellement à de petits bonbons du commerce, avec la grande toxicité en plus.
* On peut bien sûr cueillir les brins fleuris pour la composition de bouquets. C’est une plante idéale pour un vase soliflore où son inflorescence délicate est mise en valeur. Néanmoins, la présence de muguet dans une pièce trop fermée est malsaine : elle provoque des maux de tête parfois graves. Autre phénomène perfide, l’eau du vase dans lequel le muguet a trempé est rapidement contaminée et devient à son tour très toxique …
Symbolique
* Les noces de muguet symbolisent les 13 ans de mariage dans le folklore français.
* Le 1er mai, on offre traditionnellement du muguet « porte-bonheur » car il fleurit toujours aux alentours de cette date. Cette tradition est très présente, notamment en France et en Belgique. Pour certains, seuls les brins de muguet ayant spontanément et naturellement 13 fleurs portent bonheur.
* D’après le langage des fleurs, le muguet signifie « retour de bonheur »
* Depuis 1982, le muguet est la fleur nationale de la Finlande.
Histoire
Le muguet est cultivé de façon intensive dans la région nantaise pour répondre à la demande d’une nombreuse clientèle qui l’achète le 1er mai. On fait remonter cette tradition du muguet du 1er mai à la Renaissance, Charles IX en ayant offert autour de lui en 1561 comme porte-bonheur. Le muguet fleurit quand vient le printemps, c’est donc une plante idéale pour célébrer le printemps, les beaux jours qui reviennent et pour attirer les bonnes grâces pour de futures bonnes récoltes. Ce n’est qu’au début du XXe siècle qu’il sera associé à la Fête du travail, qui date elle-même de 1889. En fait, sous Pétain, la fête des Travailleurs devient la fête du Travail et l’églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet. La vente de muguet dans les rues remonte pour sa part aux environs de 1936. Les particuliers et les associations ont le droit de vendre du muguet le 1er mai (en plus des fleuristes) en France.
Les appellations
Étymologie
Le nom latin de la plante indique qu’elle pousse en mai dans les vallées. On l’appelle d’ailleurs parfois lys des vallées, formulation que l’on retrouve dans son nom anglais « lily of the valley ». Quant à son nom français, connu dans les textes depuis 1200 sous la forme mugue ou musguet, c’est un dérivé de musc, sans doute une altération de muscade, en raison du parfum de la fleur.
Noms vernaculaires
Comme toutes les plantes réputées, Convallaria majalis a une multitude de noms. Outre muguet de mai citons :
* Muguet des bois
* Clochette des bois, grelot, grillet. Ces noms rappellent la forme campanulée de la fleur. Clochette des bois est, par ailleurs, un sobriquet spontané pour diverses plantes.
* Lys ou (Lis) de mai, Lys ou (Lis) des vallées. Des noms qui donnent de la majesté à la plante.
* Amourette
* Gazon de Parnasse. Une légende veut qu’Apollon ait tapissé le Mont Parnasse de muguet pour que les muses ne se blessent point.
* Larmes de sainte Marie
(Musique : J-S Bach, sonate en sol mineur, transcrite pour hautbois de la sonate pour viole de gambe BWV 1029, et jouée par Gonzalo X. Ruiz. Enregistrement disponible à Magnatune).
1 mai 2007

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Selon les domaines, le muguet prend des signications différentes.
Botanique
* Le muguet de mai (Convallaria majalis), appelé aussi clochette des bois, est une plante ornementale vivace, qu’on s’offre traditionnellement au 1er mai.
* Le muguet du Japon (Ophiopogon japonicus ou Liriope japonica) est une plante herbacée vivace de la famille des Convallariacées.
* Le muguet bleu est le nom parfois donné, notamment en Picardie, à la jacinthe des bois ou à la scille d’Espagne.
* Le muguet bleu est aussi le nom vernaculaire de Vitex negundo, de la famille des Lamiacées (ou autrefois celles des Verbenacées).
* Petit muguet est un nom vernaculaire de Maianthemum bifolium ou maïanthème à deux feuilles. C’est une plante herbacée vivace de la famille des Convallariacées ou Ruscacées
* Petit muguet est aussi le nom vernaculaire de Galium odoratum ou Gaillet odorant. C’est une plante herbacée de la famille des Rubiacées.
Médecine
* Le muguet est une candidose, inflammation des muqueuses de la bouche et du pharynx formant un enduit blanchâtre (dû en général à des levures telles Candida albicans, par exemple après un usage abusif d’antibiotiques). Assez rare chez l’homme, le muguet se rencontre surtout chez certains jeunes animaux d’élevage.
Economie
* La production française de muguet est évaluée, selon les saisons, entre 60 et 100 millions de brins par an. 80% de la production émane de la région nantaise. Globalement, la demande française tend à baisser depuis quelques années.
Autre
* Un muguet était un jeune homme élégant, jusqu’au XIXe siècle : dès le XVIe siècle, le muguet était en effet un parfum apprécié notamment des hommes.
1 mai 2007

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Noël est une fête religieuse chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus-Christ, commémorée par des offices religieux spéciaux, des échanges de cadeaux et de voeux. Noël est aussi un jour férié dans de nombreux pays de tradition chrétienne, qui tombe le 25 décembre dans les pays de tradition catholique ou protestante, et le 7 janvier dans les pays de tradition orthodoxe.
Le mot
Noël, (vers 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (relatif à la naissance). L’”o” de Noël vient de la dissimilation des deux “a” de natalis et le tréma (1718) note la diérèse.
Antériorité
Bien avant le christianisme, l’époque du solstice d’hiver était déjà une période charnière de l’année, qui regroupait de nombreuses croyances relatives à la fertilité, la procréation et à l’astronomie. Elle donnait donc lieu à de nombreuses manifestations. Mais à part la fête chrétienne, aucune des fêtes décrites ci-après n’a porté le nom de « Noël », même si certaines croyances pré-chrétiennes ont continué à être pratiquées au moment de Noël après l’apparition du mot.
Les peuples préhistoriques adoraient la lumière et ils avaient construit des temples qui aidaient à comprendre l’arrivée des saisons pour les premiers agriculteurs européens, les hommes du néolithique. Dans le temple mégalithique de Newgrange en Irlande, la lumière du soleil ne rentre que le jour du solstice d’hiver. Les Celtes faisaient de grands feux aux solstices pour lutter contre les ténèbres. Ils avaient très peur de ces périodes sombres avec le jour plus court mais en même temps, ils savaient que le soleil allait réchauffer le sol et les plantes.
La déesse égyptienne Isis est souvent représentée accroupie tenant dans son giron l’enfant Horus. Certains y voient une préfiguration de la Vierge Marie, tenant sur ses genoux l’enfant Jésus.
La fête juive de Hanoucca, qui commémore la réinauguration du Temple de Jérusalem profané par les Grecs, a été fixée au 25 du neuvième mois lunaire, nommé “Kislev”, au voisinage du solstice d’hiver. Le premier Livre des Macchabées, conservé par le canon chrétien, insiste sur l’importance de cette date et de cette célébration.
Les Romains fêtaient les Saturnales : du 17 au 24 décembre, les hommes et les femmes portaient alors des guirlandes autour du cou et s’offraient toutes sortes de cadeaux. Le calendrier julien, réformé par Jules César, cherche à stabiliser l’équinoxe de printemps au 25 mars et le solstice d’hiver au 25 décembre. Sous l’empire romain, le 25 décembre devint la fête du “soleil invaincu” avec une des divinités solaires représentée par un enfant nouveau-né.
Quand Jules César créa le calendrier julien, le solstice d’hiver fut fixé au 25 décembre. Mais la légère erreur du calendrier julien fit progressivement avancer solstices et équinoxes : au moment du Concile de Nicée, le solstice tombait le 21 décembre, mais la Fête de la Nativité fut maintenue au 25 décembre, neuf mois après l’Incarnation, le 25 Mars. En 354, le 25 décembre devint ainsi la date de la naissance de Jésus Christ, le 1er janvier, huit jours après la Nativité, la date de la Circoncision et le 2 février, quarante jours après Noël, celle de la Purification de la Vierge (Chandeleur). En 1582, le calendrier grégorien remit le solstice, qui avait continué d’avancer jusqu’au 11 décembre, au 21 décembre, pour respecter les décisions du Concile de Nicée et la réalité des saisons.
Célébration de la Nativité de Jésus-Christ
Pour les chrétiens, elle commémore la naissance de Jésus de Nazareth qui selon la tradition serait né à Bethléem le 25 décembre de l’an 1 av. J.-C. (puisque l’année 1 est celle de son premier anniversaire et qu’il n’existe pas d’année 0).
C’est le pape Libère qui, en 354, aurait fixé la naissance de Jésus au 25 décembre et codifié les premières célébrations pour promouvoir l’essor du christianisme tout en assimilant les fêtes populaires et païennes célébrées autour du solstice d’hiver.
Avant lui, les chrétiens fêtaient la naissance du Christ le même jour que l’adoration des mages (épiphanie ou “manifestation du Seigneur”) et le baptême dans le Jourdain : le 6 janvier. L’Église apostolique arménienne est la seule Église à perpétuer aujourd’hui cet usage des premiers siècles. Quant aux Églises orthodoxes, elles fêtent Noël le 25 décembre et le baptême du Christ le 6 janvier.
Voici un extrait d’un texte de Mgr Jean-Paul Jaeger, évêque d’Arras (16 décembre 2004) à propos de la fête de Noël :
« Les évangélistes dont un sur quatre seulement propose un récit de la naissance de Jésus étaient bien incapables d’en situer la date exacte. Excellente pédagogue, l’Église, en Occident, a fixé en 353 la célébration de Noël au moment de la fête païenne du solstice d’hiver. Le signe est magnifique. Les rayons du soleil sont au plus bas de leur déclin. Progressivement le jour va s’imposer à la nuit. La lumière va triompher. Le Christ naissant est alors loué et accueilli comme la lumière qui brille dans les ténèbres, comme le jour qui se lève sur l’humanité engourdie et endormie. Il est le jour nouveau qui pointe à minuit. »
Pour noter cette naissance d’un Dieu parmi les hommes, les chrétiens disent que Jésus-Christ est l’Emmanuel, mot hébreu qui signifie “Dieu parmi nous”.
Origines de la fête
Le solstice d’hiver était célébré bien avant que ne naisse le christianisme : les Romains fêtaient les Saturnales du 17 au 24 décembre et pendant ce temps de bascule vers l’an neuf, les esclaves devenaient les maîtres et inversement. Ils fêtaient également la naissance du soleil invaincu au solstice d’hiver (vers le 21 décembre en Europe) qui commençait la nouvelle année, annoncée par le rallongement des jours. Venu de Perse, ce culte de Mithra s’est répandu au ive et iiie siècles av. J.-C. et se concluait par le sacrifice d’un taureau, le Sol Invictus (Soleil Invaincu) correspondant à la naissance du jeune dieu solaire, qui était censé surgir d’un rocher ou d’une grotte sous la forme d’un enfant nouveau-né. La fête des Sigillaires, « ancêtre » de la Saint-Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre. Lorsque Jules César réforme le calendrier, le solstice d’hiver tombe un 25 décembre. Mais le calendrier du mathématicien Sosigène d’Alexandrie (calendrier julien, avec des années de 365 jours et une année bissextile tous les quatre ans) était imprécis car il donnait onze minutes en trop tous les ans. Le temps passant, le décalage devient de plus en plus visible. En 325, on constate lors du Ier concile de Nicée qui fixe la date de Pâques, que l’équinoxe qui se déroule le 21 mars aurait dû tomber le 25 mars, faute au décalage non pris en compte dans le calendrier julien.
En Norvège, au xe siècle, le roi Håkon den Gode aurait décidé que la fête du Midtvintersblot (fête du milieu de l’hiver, où le lutin Julenisse distribuait des cadeaux) serait fêté en même temps que le Noël chrétien [1].
En 1582, où Pâques tombe un 11 mars, le pape Grégoire XIII décide de corriger le calendrier julien et le remplace par le grégorien, plus précis : il supprime les années bissextiles en trop, remet Pâques à l’équinoxe de printemps, retire les jours entre le 4 et le 15 octobre 1582 mais ne veut pas corriger Noël, qui tombe alors un 25 décembre, conformément au Concile, mais contrairement à la fête païenne romaine.
Symboles contemporains
Dans les sociétés occidentales, il existe plusieurs symboles de Noël.
Les symboles spécifiquement catholiques
• La crèche est une mise en scène de la naissance de Jésus telle qu’elle est présentée dans le Nouveau Testament : sur une table, ou à même le sol, on bâtit une étable miniature dans laquelle on dispose des personnages (en terre cuite souvent) représentant les parents de Jésus et les bergers réunis autour du nouveau-né. La première crèche aurait été réalisée par François d’Assise en 1223 à Greccio, en Italie ; il s’agissait alors d’une crèche vivante, c’est-à-dire avec des personnages réels. Depuis le xviiie siècle, la tradition de la crèche s’est perpétuée dans tout le monde catholique, et particulièrement en Provence où des personnages nouveaux ont été ajoutés, les santons, qui représentent les métiers traditionnels ou des scènes de la vie quotidienne de la région. Les rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar, trois érudits de l’époque du Christ, sont représentés en route vers cette même étable, mais on ne célèbre leur arrivée qu’à l’Épiphanie.
• La messe de minuit, messe du 24 décembre au soir, au cours de laquelle on célèbre la Nativité de Jésus-Christ, c’est-à-dire sa naissance. Traditionnellement elle commençait à minuit ; aujourd’hui elle a lieu de plus en plus souvent en début de soirée.
• L’Avent, période liturgique qui englobe les quatre dimanches qui précèdent Noël. Traditionnellement, les chrétiens allument une bougie le premier dimanche, puis une de plus chaque dimanche suivant, symboles de la lumière qui va renaître le soir de Noël. De cette période est née la tradition du calendrier de l’Avent : cela consiste, dans une grande planche en carton prédécoupée, à ouvrir des petites fenêtres, une par jour depuis le 1er décembre jusqu’à Noël (24 jours). Chaque fenêtre contient une phrase de l’Évangile (version chrétienne), ou une petite confiserie (version païenne).
Les autres symboles
• La veillée de Noël, soirée du 24 décembre qui, pour les catholiques, est coupée par la messe de minuit.
• Le Père Noël, personnage allégorique représenté par un vieil homme barbu chargé d’apporter des cadeaux aux enfants. Il est entouré de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, etc. S’il était à l’origine coloré en vert ou en rouge, c’est une marque de soda américaine qui a rendu universel l’habit actuel entièrement rouge et blanc, qui avait été popularisé par les illustrateurs de la fin du xixe siècle. Il est inspiré (entre autres) du saint Nicolas chrétien et de Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver (« jul », en norvégien « Jol » ou « Midtvintersblot » correspond au solstice d’hiver) et aidait aux travaux de la ferme.
• les cadeaux de Noël, présents que l’on échange le jour de Noël avec les personnes réunies sous le même toit, et dans les jours qui suivent avec la famille et les amis proches. Ces cadeaux sont bien emballés dans des papiers aux motifs colorés. Ils sont ouverts le matin de Noël, ou parfois à la fin de la veillée de Noël. Pour les enfants, ces cadeaux sont essentiellement des jouets, et Noël est la période où les marchands de jouets réalisent l’essentiel de leurs ventes.
• Les décorations de Noël, aussi bien à l’intérieur des habitations que dans les rues, qui donnent un air de fête. Elles sont souvent lumineuses pour pouvoir être allumées dès la nuit tombée.
• Le sapin de Noël, toujours présent à l’intérieur des habitations, est chargé de décorer et de regrouper les cadeaux de Noël dans les familles. Le premier arbre de Noël serait apparu en Alsace en 1521. En fait la tradition d’un arbre décoré est beaucoup plus ancienne puisque les Celtes décoraient déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d’hiver. Les Scandinaves faisaient de même pour la fête de Jul, qui avait lieu à peu près à la même date que Noël. L’installation de cet arbre sera d’ailleurs considéré comme une pratique païenne jusqu’au milieu du xxe siècle par l’Église catholique. Au contraire les Protestants l’adopteront dès la Réforme de 1560 comme symbole de l’arbre du paradis.
• Le repas de Noël, avec la dinde de Noël et la bûche de Noël, repas festif du jour de Noël (le 25 décembre). La bûche de Noël est un dessert en forme de petite bûche ; souvent c’est un gâteau roulé recouvert de crème au chocolat, parfois il s’agit d’une glace. Cette bûche rappelle la tradition ancienne de mettre dans le feu une grosse bûche au début de la veillée ; cette bûche avait été choisie pour sa taille et sa qualité car elle devait brûler pendant toute la veillée.
• Le marché de Noël, qui précède Noël. Il se compose de petites échoppes habituellement en bois et construites pour l’occasion, qui proposent des petits articles de décoration, des jouets et des cadeaux souvent artisanaux. En France, la tradition des marchés de Noël, vivante dans l’Est (Alsace), s’est répandue dans le reste du pays au cours des années 1990.
Aspects sociologiques et économiques
Avec la mondialisation des échanges culturels et la laïcisation de la société, les festivités liées à Noël prennent progressivement un caractère profane et familial et sont de plus en plus déconnectées de l’interprétation religieuse.
Noël devient donc, pour certains, une fête païenne où, généralement, des membres d’une même famille se retrouvent et s’échangent des cadeaux entre eux selon un rituel assez universel : décoration de son habitation et de l’arbre de Noël (sapin dans les pays froids ou tempérés) ; installation le soir du 24 décembre pour le réveillon de Noël des chaussures de tous les membres de la famille au pied de l’arbre ; ouverture des cadeaux quelques heures après, souvent le matin du 25 décembre ; repas constitué d’une dinde de Noël et se terminant par une bûche de Noël ; etc. Ce rituel se retrouve également à l’échelle d’une population locale avec la décoration des rues et vitrines de magasin des villes et villages dès le début du mois de décembre, la venue du père Noël sur les marchés ou dans les écoles maternelles, ou en janvier par la galette des rois, qui fête l’arrivée des rois mages auprès de l’enfant Jésus.
Ces traditions sont très largement admises et partagées par la majorité des chrétiens pratiquants qui particularisent leur fête religieuse par l’ajout d’une crèche et, pour les catholiques, la célébration de la Nativité pendant la messe de minuit ; quelques-uns y voient cependant un détournement de la fête de Noël. Déchristianisé, ce jour devient, pour certaines familles, la fête où les parents célèbrent leurs enfants : ils manifestent leur amour par des cadeaux sans raison (contrairement aux anniversaires, fêtes individuelles, etc.). Cet aspect sociologique de Noël est détaillé dans le documentaire Noëls Noëls de Marie Desmeuzes diffusé en 1998.
Si toutes les religions connaissent des fêtes où les parents remercient leurs enfants d’exister, comme par exemple Pourim, les instances catholiques expriment depuis longtemps leur désapprobation devant la tournure mercantile que prend cette fête. D’autant que Noël n’est pas la seule fête religieuse détournée de son objectif : ainsi l’importance que prend la chasse aux œufs (recherche par les enfants de confiseries cachées par leurs parents) à l’occasion de Pâques. Exceptionnellement cette désapprobation a pu prendre des aspects pour le moins spectaculaires, comme le 23 décembre 1951 où une effigie représentant le père Noël fut brûlée sur le parvis de la cathédrale de Dijon par des paroissiens. On vit alors les forces de gauche mener des manifestations de défense du vieux bonhomme, pourtant caution morale de la société de consommation et génie du marketing événementiel. Ce fait divers a largement inspiré la rédaction d’un article de Claude Lévi-Strauss en mars 1952 : Le Père Noël supplicié.
L’achat massif de cadeaux pour Noël a pour effet un pic dans la consommation, notamment sur les secteurs du jouet, du loisir et de la restauration.
En réponse à cette frénésie d’achats, une journée mondiale sans achat, programmée le plus souvent le 25 novembre, est organisée par les adbusters aux fins de dénoncer l’aspect économique de cette fête, et par extension la consommation de masse en général.
Extrait de l’article Noël de Wikipedia
25 décembre 2006

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La sieste désigne un temps de repos pris au milieu de la journée, le plus souvent après le repas de midi. La façon dont cette activité se fait diffère selon les cultures, le climat et selon les individus.
La sieste est couramment pratiquée dans les pays chauds, aux heures les plus chaudes lorsque le soleil est au zénith : la chaleur ne permet pas d’activité très physique et le travail est remis aux heures plus fraîches. Dans les pays plus froids, la sieste est moins courante. Les enfants en bas âge ont souvent besoin d’un tel moment de repos, au moins sous la forme d’un « temps calme » organisé dans les structures d’accueil (écoles, centres de loisirs ou de vacances).
Pour les adultes, la sieste est souvent vue comme un « luxe » dans le sens où il s’agit d’un temps volé au temps de travail ou à d’autres activités. Lors de la sieste, il est possible de s’allonger simplement ou de dormir franchement. Le temps varie selon les personnes, de dix minutes à plusieurs heures.
Usage
Il est recommandé, pour faire une bonne sieste, de s’installer au calme et dans le noir. La durée doit varier entre 20 et 40 mn, pas plus. Elle permet en un court laps de temps de se recharger aussi bien physiquement que mentalement. De plus en plus d’études médicales tendent à le démontrer de façon scientifique. Certains employeurs en ont d’ailleurs bien compris l’intérêt - en terme de productivité, entre autres - et n’hésitent pas à aménager un espace à cet effet pour ceux qui le désirent.
Origine du nom
Le mot sieste vient du latin sixta qui signifie « la sixième heure du jour ».
Un extrait de l’article sieste de Wikipedia
22 décembre 2006

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Une tartine est une tranche de pain sur laquelle on étale du beurre, de la confiture ou d’autres préparations alimentaires sous forme de pâte.
• Crostini à l’italienne
• Pain perdu
• Tartines gratinées au sainte-maure de Touraine
Voir aussi
• Recettes au fromage
• Gratin
• Loi de Murphy
Métaphore
Les mots tartine ou même tartiner s’utilisent parfois dans un sens métaphorique, ex : “en mettre des tartines” écrire plus que nécessaire pour un sujet donné.
Le terme tartine est également utilisé pour nommer (de manière humoristique) le symbole typographique # (ou dièse) : les deux traits verticaux correspondent à l’étalement du beurre, et les deux traits horizontaux à l’étalement de la confiture.
Extrait de l’article Tartine de Wikipedia
11 décembre 2006

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Selon la dénomination occidentale, le curry est une préparation d’épices très répandue dans la cuisine indienne. On le trouve sous forme de poudre ou de pâte. Selon sa composition, il peut être très doux ou très fort (pimenté), mais il est généralement très parfumé. Il s’utilise au dernier moment, soit en fin de cuisson, soit saupoudré au moment du service.
Il ne faut pas confondre la préparation d’épices avec la feuille de curry ou caloupilé qui vient de l’arbuste Murraya koenigii et qui par ailleurs peut rentrer dans la compostion de certains curry.
Un nom occidental
On a pris l’habitude, en occident en particulier, de nommer ce mélange curry ou cari. Ce nom a été popularisé par les colons britanniques durant la colonisation, pour qualifier tous les plats indiens en sauce. Ce mot découle du mot tamoul kari signifiant «ragoût», «plat mijoté». En réalité, le terme est peu employé en Inde où on utilise différents noms selon les regions, dont massala en Inde du nord, ce qui signifie mélange.
Ingrédients
Sa composition et les proportions de ses ingrédients varient en fonction de son origine. Cependant, on peut dire que le curry contient généralement :
La liste de sa composition peut être très longue et très variable.
Types de Curry
Extrait de l’article Curry de Wikipedia.
2 décembre 2006

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Paris-Plage fut jusqu’au milieu des années 1960 le nom de la plage du Touquet, en raison de sa proximité relative de la capitale et du nombre de parisiens qu’on y trouvait le week-end en saison.
Paris-Plage est aujourd’hui une opération estivale menée par la Mairie de Paris depuis 2002. Chaque année, entre juillet et août, pendant environ 4 à 5 semaines, sur 3,5 km,
la voie sur berge rive droite de la Seine et la place de l’Hôtel-de-Ville accueillent des activités ludiques et sportives,
ainsi que des plages de sable et d’herbe, des palmiers,…. La circulation automobile est interrompue sur cette portion de la voie rapide Georges-Pompidou pendant la durée de l’opération, de son
installation à son démontage.
Il est à noter que la ville française pionnière de ce genre d’opération est Saint-Quentin (Aisne) dès 1996. Les difficultés sociales d’une partie des 60 000 habitants ont incité la municipalité à transformer la place
de l’Hôtel de ville en plage avec sable, jeux et bassins. L’opération se poursuit chaque année depuis lors. Cependant, depuis 2002 et l’exemple médiatisé de Paris, de nombreuses villes françaises et capitales étrangères ont repris cette idée, comme Berlin, Bruxelles, Budapest ou Prague.
Extrait de l’article Paris-Plage sur Wikipedia.
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21 juillet 2006

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“Le terme slip vient de l’anglais to slip signifant « glisser ». Culotte, en général très échancrée sur les cuisses, recouvrant le bas du bassin. Lorsque sa surface est minimale, il porte le nom de string.”
Extrait de l’article Slip .
Cet article a été baladiffusé depuis l’encyclopédie collaborative Wikipedia.
2 juin 2006

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“La coinche, aussi appelé belote bridgée ou contrée, est une variante de la belote. Les règles du jeu sont les mêmes, seules la distribution des cartes et la détermination de l’atout changent.”
Extrait de l’article Coinche.
Cet article a été baladiffusé depuis l’encyclopédie collaborative Wikipedia.
3 mai 2006
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