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Lazarus

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Lazarus

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Lazarus est un EDI multi-plateforme développé en et pour Free Pascal. Son objectif est de fournir aux programmeurs Pascal Objet un environnement de développement s’approchant le plus possible de Delphi.

Free Pascal est un compilateur sous licence GPL fonctionnant sous Linux, Win32, OS/2, Mac OS X, BSD… Il est conçu pour interpréter et compiler la syntaxe Pascal Objet (Delphi). A la différence de Java dont le slogan est « write once run anywhere » (écrire une fois, exécuter partout), celui de Lazarus et Free Pascal est « write once compile anywhere » (écrire une fois, compiler partout). Puisque le même compilateur est disponible sur différentes plateformes, cela signifie qu’il n’est pas nécessaire de reprogrammer entièrement un logiciel d’un système d’exploitation à l’autre, il suffit simplement de recompiler le code source.

Lazarus et l’accès à l’interface utilisateur

LCL
La LCL est un jeu de composants visuel et non visuel ainsi que de procédures et fonctions. Elle est très largement inspirée de la VCL de Delphi, mais elle n’est pas 100% compatible avec elle. La LCL est conçue pour être multi-plateforme. Les classes de services de la LCL (TList, TAction par exemple) sont 100% compatibles avec celles de la VCL.

Processus de développement

Lazarus est un logiciel de type RAD, similaire à l’EDI Delphi de Borland. Sous Microsoft Windows, Borland Delphi reste le plus stable et a la meilleure documentation, mais il n’a pas les possibilités multi-plateforme de Lazarus. Sous Linux, Lazarus est l’un des meilleurs EDI disponibles. Les applications Lazarus peuvent êtres compilées sous Delphi et vice-versa moyennant quelques adaptations aux programmes (à comparer à la réécriture complète du code lorsque la bascule se fait d’un langage à un autre). Ce processus est plus facile lorsque le programme ne fait pas appel à des formulaires générés par l’éditeur car il y a certaines incompatibilités. Les composants de Delphi peuvent être installés sous l’EDI, mais ils doivent être convertis, via un processus complexe.

Lazarus est sur la bonne voie pour devenir un puissant EDI RAD. Le projet Lazarus a une communauté importante de développeurs et de testeurs. La communauté résout les problèmes au travers de groupes de discussion, et les programmeurs envoient les correctifs. Les versions sont générées automatiquement pour être testées, ce qui rend le développement de Lazarus très dynamique.

Développement multi-plateforme

Free Pascal supporte la compilation sous plusieurs systèmes d’exploitation, et il a été prouvé que des applications peuvent être “crosscompilé” de Windows à Linux, et vice versa. Compiler de Mac OS X à Windows, Linux est également possible.

Limitations

Lazarus ressemble à Delphi sur de nombreux points, il a cependant quelques limitations en comparaison :

* Les fichiers exécutables générés par Lazarus sont beaucoup plus volumineux que l’équivalent en Delphi, dans un environnement Win32 pur.
* N’est pas 100% compatible avec la VCL. Mais la LCL fournie est suffisante pour la plupart des applications.
* Manque des composants (dont un des plus utiles: le TFrame) et des bibliothèques importantes.
* Réseau : Indy et Synapse fonctionnent, mais pas à 100% sur toutes les plateformes ; lNet continue son développement tout particulièrement sous Free Pascal.
* Pas de .NET ou de COM.

Licence

Puisque Lazarus est sous licence GPL, les logiciels développés avec lui, peuvent être diffusés sous n’importe quelle licence. La Lazarus Component Library (LCL) est liée statiquement au programme et sa licence est une version modifiée de la LGPL spécialement conçue pour permettre la création de programmes propriétaires.

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Ajouter un commentaire 10 juin 2007

Pierre-Gilles de Gennes - extrait d’un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre

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Naissance : 24 octobre 1932 Paris
Décès : 18 mai 2007 (à 74 ans) Orsay
Nationalité : Française
Profession : Physicien (Prix Nobel de physique)

Pierre-Gilles de Gennes, né le 24 octobre 1932 à Paris, mort le 18 mai 2007 à Orsay, était un physicien français, prix Nobel de physique en 1991 « pour avoir découvert que des méthodes développées pour l’étude des phénomènes d’ordre dans les systèmes simples peuvent être généralisées à des formes plus complexes de la matière, en particulier aux cristaux liquides et aux polymères liquides ». Ses travaux ont généré de très nombreuses études relevant tant de la physique et de la physico-chimie fondamentales que des sciences appliquées.

Biographie

Il naît à Paris d’un père médecin et d’une mère infirmière, il perd son père à l’âge de 9 ans et passe son enfance à Barcelonnette dans les Alpes de Haute-Provence suite à des problèmes pulmonaires. Sa mère assure son éducation à la maison jusqu’à l’âge de onze ans. Il commença ses études supérieures à l’École normale supérieure de Paris et en sortit en 1955. Il travailla ensuite comme ingénieur de recherche au Commissariat à l’énergie atomique. Il obtient en 1957 son doctorat ès sciences : sa thèse porte sur les aspects théoriques de la diffusion des neutrons dans les milieux magnétiques. De 1961 à 1971, Pierre-Gilles de Gennes est professeur à la Faculté des sciences d’Orsay et en 1971, il est nommé professeur au Collège de France. C’est à cette période qu’il s’oriente vers la chimie.

Il poursuit des travaux remarquables sur les phénomènes d’ordre dans des milieux complexes. L’importance de ces travaux lui vaudra d’être nommé Membre de l’Académie des sciences en 1979 et d’être reconnu comme l’un des pionniers de ce que lui même désigne souvent comme la physico-chimie de la matière molle. En 1980, il reçoit la médaille d’or du CNRS. Ses contributions marquantes dans des domaines très variés (magnétisme, supraconductivité, cristaux liquides, polymères, mouillage etc.) lui ont valu le prix Nobel de physique en 1991.

Ce scientifique d’exception a été le premier à s’attaquer à des problèmes de transition ordre-désordre dans des matériaux aussi complexes que les polymères, les gels, les cristaux liquides et plus récemment la matière granulaire.

Directeur honoraire de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris, Pierre-Gilles de Gennes déteste les barrières qui entravent la quête de la connaissance. Partisan de l’interdisciplinarité, sensible aux applications industrielles, ce professeur au Collège de France passe d’un sujet à l’autre avec un égal bonheur. Il a rejoint l’Institut Curie pour aborder le domaine des systèmes du vivant et la compréhension des mécanismes cellulaires, en particulier ceux intervenant dans la mémoire.

À côté de cette activité de recherche du plus haut niveau, Pierre-Gilles de Gennes consacre une part importante de son temps à l’enseignement et à partager avec les jeunes de très nombreuses écoles et lycées, son enthousiasme pour la recherche scientifique. Après son prix Nobel, il visitera ainsi plus de 200 lycées en France. Il était un grand pourfendeur de la langue de bois ou du langage académique, il n’hésitait pas à critiquer les écoles ou les institutions portées uniquement sur la théorie, recommandant ainsi aux professeurs de l’Éducation nationale de faire des stages en entreprises ou ne trouvant pas l’enseignement de Polytechnique assez pragmatique.

Il a également reçu le 24 janvier 2007 la Mention Spéciale Enseignement Supérieur du Prix Roberval pour le livre Gouttes, bulles, perles et ondes coécrit avec David Quéré et Françoise Brochard-Wyart.

Adepte de la pluridisciplinarité, et prônant le rapprochement de la recherche et de l’industrie, il débutera à 70 ans, des recherches en biologie à l’Institut Curie.

Le lycée technologique de Digne-les-Bains porte ainsi son nom depuis 1998 et Pierre-Gilles de Gennes a aussi inauguré une place ainsi qu’un terrain de jeux à son nom, à Orsay, sa ville d’adoption, le 9 décembre 2006.

Pierre-Gilles de Gennes est mort le 18 mai 2007 à l’âge de 74 ans.

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Ajouter un commentaire 23 mai 2007

Paul Watzlawick - Baladiffusion - “La Voix du Savoir”

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Paul Watzlawick est la figure de proue de l’École de Palo-Alto et le promoteur de la nouvelle communication. Né en Autriche en 1921, il obtient un doctorat de philologie moderne et de philosophie en 1949 à l’Université de Venise. De 1950 à 1954, il travaille à l’institut de psychologie analytique C.G. Jung, à Zurich, et y obtient un diplôme d’analyste. De 1957 à 1960, il enseigne la psychothérapie à l’université d’El Salvador, au Salvador. Depuis 1960, il est chercheur au Mental Research Institute de Palo Alto (Californie) et depuis 1976, assistant au département des sciences psychiatriques et comportementales de la faculté de médecine de l’université de Stanford. Docteur honoris causa des Universités de Liège et de Bordeaux, il est considéré comme le chef de file de l’École de Palo-Alto.

Théorie et méthode
• Nous construisons le monde, alors que nous pensons le percevoir. Ce que nous appelons “réalité” (individuelle, sociale, idéologique) est une interprétation, construite par et à travers la communication. Un patient est donc enfermé dans une construction systématisée, qui constitue son monde à lui. Dès lors la thérapie va consister à tenter de changer cette construction.
En modifiant la façon dont le malade voit le monde, les autres, et la façon dont il l’aborde, cette école hors des sentiers battus parvient à le guérir. Cependant pour arriver à ces bons résultats, elle se sert de la façon même dont le malade fonctionne (raisonnements et sensations) donc, d’une certaine façon, elle le manipule.
Lucide, Paul Watzlawick affirmait lors d’un colloque sur la communication en 1998 à Paris : On ne peut pas ne pas manipuler.

Pour lui, ce que l’on appelle la réalité n’est que la résultante des compromis, détours et aveuglements réciproques, à travers quoi passe l’information : la somme des confusions, désinformations et communications qui surgissent entre êtres parlants.

Sa méthode est pratiquée tant avec des patients que dans le monde de l’entreprise et des relations commerciales …
La contribution de l’école de Palo Alto au constructivisme est essentielle. Les premiers, ils ont lié communication, réalité et psychose, ouvrant de nouvelles et enrichissantes perspectives…
Outre son travail scientifique, Paul Watzlawick est aussi un humoriste qui a publié quelques titres intéressants comme “Comment réussir à échouer” et “guide non conformiste pour l’usage de l’Amérique”.

Citations
• “Quand le seul outil connu est un marteau, tout problème est considéré comme un clou”.
• “Quand tu fais toujours ce que tu as toujours fait, tu obtiendras toujours ce que tu as toujours obtenu. Si tu veux autre chose, il faut que tu fasses autre chose! Et si ce que tu fais ne t’avance pas, fais tout autre chose au lieu de faire encore plus de ce qui ne convient pas !”

Publications
• La réalité de la réalité : Confusion, désinformation, communication… À l’aide d’un vaste éventail d’exemples, l’auteur donne ici sa “pragmatique” de la communication et démonte les multiples réalités.
• Le langage du changement, l978, trad. Seuil 1980. Axé sur la thérapie, cet essai examine le changement de “l’image du monde” chez des patients.
• Faites vous-mêmes votre malheur, Norton 1983, trad. Seuil 198. Une parodie des livres de conseils pratiques bien ancré dans la réalité.
• Les cheveux du Baron de Munchausen, trad. Seuil, 1991.
• Guide non conformiste pour l’usage de l’Amérique, Seuil, 1987.
• Comment réussir à échouer, Norton 1986, trad. Seuil 1988.
• A review of the Double Bind Theory, in Jackson Human Communication : Communication, Family and Marriage, Science and Behavior Book, 1968.
• An Anthology of Human Communication, Text and Tape, Science and Behavior Book, 1964.
Ouvrages collectifs
• P. Watzlawick, J. Beavin et D. Jackson, Une logique de la communication, Norton 1967, trad. Seuil 1972.
• L’invention de la réalité. Plusieurs auteurs sous la direction de Paul Watzlawick, 1981, trad. Seuil 1985 réed. 1984 et trad. 1988.
• P. Watzlawick, G. Nardonné, L’art du changement: thérapie stratégique et hypnothérapie sans transe, L’esprit du temps, 1993.
• Sur l’interaction, sous la direction de P. Watzlawick & J. Weakland J., Norton 1977, trad. Seuil 1981.
• P. Watzlawick, J. Weakland, R. Fisch, Changements : paradoxes et thérapie, Norton 1974, trad. Seuil 1975.
• P. Watzlawick, J. H. Beavin, D. Jackson, Une logique de la communication.

un extrait de l’article Paul Watlawick de Wikidpedia

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Ajouter un commentaire 16 janvier 2007

Récursivité - Baladiffusion - “La Voix du Savoir”

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La récursivité est le fait de décrire un processus dépendant de données, en faisant appel à ce même processus sur d’autres données plus «simples».

Les algorithmes récursifs constituent un exemple typique de processus récursifs.

Sommaire
* 1 Récursivité en informatique et en logique
* 2 Récursivité en linguistique
* 3 Récursivité dans les arts
* 4 Récursivité en biologie
* 5 Récursivité, imprédicativité et auto-référence

Récursivité en informatique et en logique

En informatique et en logique, une fonction ou plus généralement un algorithme qui contient un appel à elle-même est dite récursive. Deux fonctions peuvent s’appeler l’une l’autre, on parle alors de récursivité croisée.

Récursivité en linguistique

La grammaire du sanskrit de Pānini utilise déjà la récursivité au Ve siècle av. J.-C. tandis que les constructions des langues sont essentiellement récursives, comme, par exemple, la construction des groupes nominaux: la clé de la serrure de la porte d’entrée de la maison de la rue du bout du village.

Récursivité dans les arts

En art, le procédé récursif est appelé mise en abyme. L’artiste Maurits Cornelis Escher est connu pour ses œuvres inspirées de la récursivité. La publicité a fait aussi usage de la récursivité. Les plus célèbres publicités françaises de ce style sont celles de la vache qui rit et de l’étiquette de Dubonnet

Récursivité en biologie

La récursivité apparaît de façon presque récurrente en biologie dans les motifs de végétaux et les processus de développement notamment.

Récursivité, imprédicativité et auto-référence

Le fait de définir une concept à partir de lui-même a été appelé par les logiciens et les mathématiciens, l’imprédicativité (voir l’article anglais impredicative) et cela ne doit pas être confondu avec la récursivité, bien que cela s’y apparente. On parle aussi d’auto-référence. Il existe des théories logiques imprédicatives (comme le système F dû à Jean-Yves Girard), mais elles doivent être définies avec précautions si l’on veut préserver leur cohérence, car les paradoxes ne sont pas loin. Ainsi en théorie des ensembles, le paradoxe de Russell montre qu’il ne peut pas y avoir d’ensemble constitué des ensembles qui ne se contiennent pas eux-mêmes (popularisé comme le paradoxe du barbier, en effet « si le barbier est celui qui rase ceux qui ne se rasent pas eux-mêmes, qui rase le barbier? »). Toujours en théorie des ensembles, l’axiome de fondation proscrit les ensembles qui se contiennent eux-mêmes.

C’est pour jouer sur ces principes que des informaticiens facétieux ont défini des acronymes récursifs qui ne définissent rien puisqu’ils sont imprédicatifs et incohérents. De même est imprédicatif, l’aphorisme suivant: “Pour comprendre le principe de récursivité, il faut d’abord comprendre le principe de récursivité”. Dans la même veine, Orwell avait noté dans son roman 1984 que “la compréhension même du mot « double pensée » implique l’emploi de la double pensée”.

Extrait de l’article Récursivité de Wikipedia

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Ajouter un commentaire 14 décembre 2006

Wiki - Baladiffusion “La Voix du Savoir”

2 Votes | Average: 5 out of 52 Votes | Average: 5 out of 52 Votes | Average: 5 out of 52 Votes | Average: 5 out of 52 Votes | Average: 5 out of 5 (2 votes, moyenne: 5 sur 5)
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Un wiki est un système de gestion de contenu de site Web qui rend les pages Web librement et également modifiables par tous les visiteurs autorisés. Les wikis sont utilisés pour faciliter l’écriture collaborative de documents avec un minimum de contrainte. Le wiki a été inventé par Ward Cunningham en 1995, pour une section d’un site sur la programmation informatique qu’il a appelée WikiWikiWeb. Le mot « wiki » vient du terme hawaiien wiki wiki, qui signifie « rapide » ou « informel ». Au milieu des années 2000, les wikis ont atteint un bon niveau de maturité et sont associés au Web 2.0. Créée en 2001, l’encyclopédie Wikipédia est devenue le wiki le plus visité au monde.

Sommaire

* 1 Fonctionnement technique
o 1.1 Identification des visiteurs
o 1.2 Édition
o 1.3 Liens et création de pages
o 1.4 Suivi des modifications
* 2 Fonctionnement humain

Fonctionnement technique

On appelle « moteur de wiki » le logiciel mettant en œuvre la gestion par wiki.

Une particularité des wikis par rapport aux autres systèmes de gestion de contenu est que toutes les personnes pouvant modifier le contenu ont les mêmes droits de modification et que la portée laissée aux modifications est aussi large que possible sans compromettre l’intégrité technique du site : chacun peut aussi bien déplacer une virgule qu’effacer tout le texte contenu dans une page. Seules les informations générales de navigation formant le template (gabarit) autour du contenu propre à la page ne sont pas modifiables.

Identification des visiteurs

Un wiki n’est pas forcément modifiable par tout le monde ; il peut requérir que les visiteurs soient enregistrés pour pouvoir modifier les pages. D’autres wikis sont complètement ouverts au public, et diverses procédures techniques et sociales sont mis en œuvre pour limiter les modifications jugées indésirables.

Lorsqu’un wiki permet à des visiteurs anonymes de modifier les pages, l’adresse IP du visiteur tient lieu d’identité. Sinon, il est possible de créer un compte et de se connecter sous un nom d’utilisateur.

Édition

L’accès en lecture comme en écriture à un wiki se fait avec un navigateur Web classique. Les pages peuvent être visualisées dans deux modes différents : le mode lecture est le mode par défaut, le mode d’édition présente la page sous une forme permettant sa modification. En mode d’édition, le texte de la page apparaît dans un formulaire Web. Le texte éditable est enrichi de quelques caractères respectant une syntaxe informatique, c’est le wikitext. Il permet d’indiquer la mise en forme du texte, de créer des liens, de disposer des images. Cette syntaxe est conçue pour être facilement assimilable et se distingue du langage HTML généralement utilisé pour rédiger des pages Web.

Quelques wikis proposent une interface d’édition WYSIWYG au lieu du wikitext.

Liens et création de pages

Les wikis encouragent la création de liens hypertextes en simplifiant leur écriture et en n’imposant aucune contrainte organisationnelle. Chaque page Web contient de nombreux liens, qui la relient à d’autres pages, sans structure hiérarchique apparente. Bien qu’il puisse exister des fonctionnalités pour classer les pages, ou plus précisément pour les retrouver, celles-ci ne sont pas d’usage obligatoire. Le wiki devient donc un foisonnement de pages mises au même niveau, reliées entre elles selon une logique propre au contenu de chaque page.

Originellement, les wikis utilisaient des MotsWiki (mots accolés avec lettres capitales) pour générer automatiquement des liens vers d’autres pages. Aujourd’hui, certains wikis ont des règles syntaxiques distinctes pour la création de liens, à l’exemple de MediaWiki où l’on emploie les crochets. L’apparence des liens varie selon que ceux-ci mènent vers une page existante, ou bien vers une page inexistante que l’utilisateur a la possibilité de créer en la visitant.

Suivi des modifications

Un wiki archive chaque modification avec sa date et son auteur. Il est ainsi possible de revoir l’évolution de toute page et de revenir très simplement à une ancienne version. Il est également possible de revoir les contributions de tout visiteur. Il est enfin possible de suivre en temps réel toutes les modifications faites dans le site. Toutes ces informations sont généralement archivées dans une base de données.

Ces pages de suivi ne sont évidemment pas librement modifiables. Il existe d’autres pages administratives qui ne sont pas modifiables, comme les pages d’analyse des liens et les pages d’interface avec le système (connexion au compte, préférences, renommage, chargement de fichier).

Fonctionnement humain

Un wiki ouvert au grand public est maintenu en ordre 24 heures sur 24 par une communauté d’utilisateurs expérimentés poursuivant le même but. Dès qu’une information est modifiée, les contributeurs réguliers qui s’intéressent à la page en question peuvent aller vérifier, et si besoin, corriger ou compléter l’information. Ainsi, la majorité des simples vandalismes, du spam et des autres détournements sont rapidement détectés et annulés. En outre, il existe plusieurs niveaux de privilèges. Certains visiteurs ont des pouvoirs administratifs leur permettant de supprimer ou de figer des pages, ou d’exclure des visiteurs jugés indésirables. Les fonctionnalités proposées par les wikis permettent souvent d’annuler les modifications indésirables en moins de temps qu’il n’a été nécessaire pour les commettre.

Le succès de Wikipédia montre qu’une communauté suffisamment importante arrive à maintenir la qualité d’un très grand site wiki très visité. En revanche, les sites wikis ouverts au public mais peu surveillés sont rapidement envahis par le spam et le vandalisme.

Extrait de l’article Wiki de Wikipedia

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Ajouter un commentaire 8 décembre 2006

Blog - Baladiffusion “La Voix du Savoir”

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Un blog est un site Web personnel tenu par un ou plusieurs blogueurs qui s’expriment selon la périodicité de leur choix sous la forme d’énoncés datés (à l’image d’un journal de bord ou d’un journal intime.) Chaque ajout au blog, appelé billet ou note, porte un texte, souvent enrichi par des hyperliens et des éléments multimédias, et sur lequel chaque lecteur peut généralement laisser ses commentaires.

La publication est généralement facilitée par l’emploi d’un logiciel spécialisé qui met en forme le texte et les illustrations, construit des archives, offre des moyens de recherche et accueille les commentaires d’autres internautes. Ces outils permettent ainsi à chacun de publier du contenu, sans connaissances techniques préalables. Cette facilité d’utilisation a certainement contribué en grande partie au développement des blogs

Présentation et variété de la blogosphère

Des journaux intimes anonymes, des œuvres de dessinateurs, le carnet de bord de photographes, de voyageurs, des satires, des romans en construction ou encore des sites relatant quotidiennement des anecdotes, des carnets politiques… Le concept blog est assez vague pour autoriser toutes ces utilisations. Le phénomène blog a apporté une grande facilité de publication, une grande liberté éditoriale et une grande capacité d’interaction en temps réel avec le lectorat.
Bien que la plupart des blogueurs hésitent à donner une définition claire de leurs intentions, la majorité des blogs s’utilise à des fins d’autoreprésentation, la plupart se forment autour des affects et des idées propres à leur(s) auteur(s), mais il faut garder bonne mesure : l’égocentrisme n’est pas (toujours) la règle.

Même si beaucoup de blogs sont privés de visiteurs par la force des choses (abandon de milliers de blogs par mois), un blog est généralement libre d’accès, à l’image d’une vitrine survolée par de prétendus inconnus. Lecteurs et auteurs entreprennent de facto un contrat : tout est-il vrai ? Quels sujets aborder ? Sous quel angle ? On retrouve ces questions au sein des études de l’autobiographie. Cependant, sur un blog, la possibilité de commenter chaque billet modifie considérablement ce qu’on appelle le pacte autobiographique.

Par ailleurs, le nombre de lecteurs d’un blog varie bien plus rapidement que le nombre de lecteurs d’un livre. En effet, de par la force et la rapidité des échanges sur le Web, un blog peut devenir célèbrissime au sein de la communauté auquel il appartient en très peu de temps. Cette variabilité influe parfois sur l’auteur en le poussant par exemple à écrire autour d’un buzz.

Les plates-formes proposant des blogs totalement privés protégés par mot de passe trouvent nombre de clients, et certaines affirment que la majeure partie de la blogosphère consiste en des blogs privés.

Format

Les blogs peuvent adopter des formats bien différents, mais les principaux outils décrits dans ce paragraphe (qu’on retrouve sur la plupart des plates-formes de publication de blogs) ne peuvent être codés à la main dans un langage de balisage comme HTML sous peine de devoir affronter des tâches laborieuses et répétitives ; c’est pourquoi l’on utilise bien souvent un système de gestion de contenu qui permettent d’automatiser la mise en page du site.

Les blogs sont en fait majoritairement édités grâce à des systèmes de gestion de contenu hébergés et administrés par des entreprises dont les services très populaires allégent considérablement les étapes techniques relatives la conception de sites Web.

Le format invariant de la plupart des blogs

Chaque billet est daté et entre donc dans une suite chronologique. Cependant, sur la page d’accueil, l’accumulation de ces billets est souvent présentée par antéchronologie (les plus récents en premier).

En effet, un blog étant perpétuellement en cours d’écriture, la page d’accueil doit refléter les changements les plus récents ; l’auteur suit l’idée d’un public qui prend connaissance régulièrement de l’évolution du site. Les billets étant présentés figés dans le temps, l’auteur ne les modifie généralement qu’en publiant un addendum intitulé «mise à jour».

Depuis les années 2000, le phénomène blog évolue grâce aux améliorations techniques et matérielles de l’informatique et propose de publier toutes sortes de documents multimedia : images, mais surtout son et video, notamment par l’attrait de services d’hébergement (en particulier YouTube) ce qui enrichit très sensiblement la lecture ou devient le format privilégié du blog : voir photoblog et videoblog.

Gestion des commentaires

Un blogueur autorise souvent ses utilisateurs à laisser des commentaires, mêmes les plus critiques, suivant un formulaire Web automatisé. Cependant, le blogueur est légalement responsable de ce qui est affiché sur son site et doit donc, dès qu’il a connaissance de commentaires non conformes à la législation, supprimer les commentaires en question.

Tout blogueur peut également choisir de censurer apriori les commentaires en publiant lui-même ceux qu’ils jugent valides, ou de censurer totalement tout commentaire (sur un billet ou sur le blog entier.) Ce type de solution radicale est essentiellement adoptée suite à de trop gros trolls ou à du spam.

De plus en plus de blogs deviennent le centre d’échanges approfondis au sujet duquel se passionnent auteurs et lecteurs (notamment au sujet de l’actualité ou du Web). Certains blogueurs accordent une place prépondérante aux commentaires laissés sur leur blog, qu’ils considèrent comme la raison d’existence de leurs écrits. Chaque billet revient alors à un nouvel espace public : le blog se transforme en une sorte de forum électronique et peut même recueillir une suite de commentaires sans queue ni tête, l’anonymat aidant au blogo-squat, c’est-à-dire à un bavardage qui s’entretient tout seul, sans rapport avec le billet d’origine.

Les blog sont souvent centrés sur la publication d’opinions. Ce n’est pas pour rien que c’est l’instrument favori de beaucoup de journalistes ou d’hommes politiques. Sur ce plan, c’est un intermédiaire entre la page perso (un parle et personne ne répond), et le forum de discussion (tout le monde parle à égalité).

Gestion des liens

Les blogs s’accompagnent souvent d’un système avancé de gestion des hyperliens.

Une liste de blogs fréquentés par l’auteur (appelée blogoliste, défileur ou blogroll) est fréquemment présentée sous forme de menu latéral. Chaque billet s’accompagne d’un lien propre et statique (appelé permalien).

La blogoliste ou le défileur (blogroll en anglais) est l’ensemble des liens vers d’autres blogues présentés par un blogueur sur son carnet web, souvent présenté sous sur une page dédiée ou sous forme de menu latéral sur la page principale. Avec les techniques de syndication de contenu, telles que RSS ou Atom, il est possible de directement inclure certains billets sur son propre blogue.

Lorsqu’Alice (personnage fictif) écrit un billet sur son blog en y déposant un lien qui pointe vers le blog de Bob, elle peut décider d’envoyer un rétrolien au blog de Bob grâce à son propre blog.

Ce système de gestion des liens entre blogs (quasi-standardisé) permet d’afficher, dans la zone de commentaires d’un blog, des rétroliens (appelés aussi pisteurs ou trackbacks) accompagnés du résumé du billet vers lequel ils pointent.

Raisons de cette invariance

La présentation varie peu d’un blog à un autre pour plusieurs raisons.

D’abord, la structure chronologique des billets impose une exhibition des billets soit par antéchronologie soit par chronologie. (Sur la page d’accueil, l’antéchronologie est préférée pour des raisons évoquées plus haut.)

De plus, les mêmes fonctionnalités reviennent souvent car elles sont bien adaptées à une lecture à partir d’un navigateur.

Ce format contraint réduit les possibilités créatives dans le design des blogs.

Addendum

D’autre part, un fil RSS ou Atom (appelé aussi « fil de nouvelles ») rassemblant tout ou partie des derniers billets ou commentaires parus est mis à disposition des visiteurs, de façon à leur permettre de tenir à jour leur lecture de manière rapide au moyen d’un logiciel appelé agrégateur.

Au sein de sa diversité, la blogosphère est composé de communautés de blogs qui réunissent des individus au même tendance politique, aux mêmes passions… Ces communautés de blogs se lient entre elles grâce à des liens hypertextes. Une communauté peut décider de publier tous les billets concernant un sujet donné sur un site Web appelé Planet. Voir par exemple le Planet Gnomefr.
Le plus souvent, un blog permet d’afficher les billets selon une structure différente : par thèmes, par mois, ou en effectuant une recherchant en utilisant unmoteur.

Enfin, beaucoup d’auteurs de blogs accordent une grande importance à la présentation de leur blog et certains en modifient leur présentation graphique régulièrement — ou en proposent plusieurs au choix (on parle de thèmes, d’habillages, de templates ou de skins).

La frontière entre blogs et mailing lists est floue au point de confondre liste de diffusion et blog au sein de l’interface Gmane.

Aspects sociaux

Les blogs tenus par des adolescents sont très nombreux en France (près de six millions de blogs sur Skyblog selon le site en 2006), et plus généralement sur le Web. Il existe une certaine fracture numérique entre les générations, qui n’ont pas toutes ni les moyens ni l’envie de s’approprier le Web de cette manière bien que, techniquement, un blog se consulte comme un site Web, ce à quoi la grande majorité des utilisateurs actuels d’internet sont familiers. Plusieurs affaires judiciaires ont mis en cause des élèves insultant des professeurs sur leur blog et ont été l’occasion de débats au sein des équipes pédagogiques et dans les médias.

Cependant la tendance du blog s’étend aux plus âgés. Les blogs relatant la vie en entreprise ont déjà conduit à plusieurs licenciements. Pour cette raison (et d’autres), certaines personnes tiennent plusieurs blogs en même temps.

Le monde des affaires, des politiques et le secteur associatif se sont aussi emparés de l’outil, en tant que nouveau média de masse. Les blogs participent donc désormais aux stratégies de communication des entreprises, des associations, des auteurs, des personnes en recherche d’emploi.

Certains blogueurs veulent mettre en avant leur indépendance envers les médias traditionnels et leur réactivité. Un de ses faits d’armes a consisté à “sortir” des informations avant tous les autres pendant l’affaire Monica Lewinsky. De même la critique des médias traditionnels, supposés vendus à l’adversaire politique, est un levier puissant pour occuper le terrain des blogs. Cette technique a été utilisée aussi bien par les républicains que par les démocrates lors de la campagne précédant la réélection de George W. Bush de 2004 (voir en:Rathergate) ou lors du Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe (voir les dossiers d’Acrimed).

Usenet, qui se promettait au même but, a rapidement perdu en popularité face à l’avènement du web, submergé par une masse d’informations douteuses noyant les fameux rares scoops et succès contre la censure, systématiquement mise en avant comme justification du phénomène, plombé par les problèmes de spam, excédé par les polémiques incessantes. Ces trois phénomènes étant aussi évidents dans les blogs, un ex-blogueur francophone célèbrissime a prédit leur fin prochaine ([1]) de ce phénomène pour l’instant en pleine expansion.

Historique

Les blogs sont apparus assez tôt mais n’ont vraiment pris de l’ampleur que récemment en absorbant son public à partir de l’énorme bond en avant de la connectivité Internet dans le monde entier et de la désaffection d’autres médias moins utilisés comme Usenet d’une part et de l’abandon de la complexité des sites perso d’autre part.

Les premiers blogs sont apparus aux États-Unis à la fin des années 1990, comptant parmi ses adeptes des blogueurs comme Jason Kottke, Tristan Louis, Meg Hourihan et Matt Haughey. Leur blog était présenté sous la forme d’un carnet de bord recensant les pages Web (au moyen d’une liste d’hyperliens) que l’auteur avait jugées intéressantes, accompagnées de commentaires. Les blogs ont servi dès l’origine à présenter ce type de contenu. D’ailleurs, ce genre reste toujours populaire aujourd’hui dans la blogosphère.

Les premiers blogs francophones apparaissent en 1996 ; par exemple : La décharge, Le Couac, Mysterious Yanick D., L’organe, Le Scarabée et Ze-Woc.

Aujourd’hui, les blogs tendent à mettre à profit les fonctions multimedia du Web : photoblog, baladodiffusion, videoblog, mobiblog, webcam etc.

Marché de la gestion de blogs

Le développement de ces sociétés (Skyblog, Over-Blog, Blogger totalisent des millions de blogs personnels en 2006) est en pleine croissance : le « marché » du blog a explosé au cours des années 2004 et 2005, et tenir un blog est désormais une pratique courante.

Il s’établit également une concurrence entre blogs et média/sondeurs. Des opinions s’expriment avec force et de manière nombreuse, à la manière d’un sondage. Des opinions fortes et charismatiques peuvent même finir par diriger une partie de l’opinion ; on l’a vu lors des dernières élections présidentielles américaines et du référendum sur la constitution européenne en France.

La possibilité d’accueillir sur son blog des régies d’annonce en ligne (comme Adsense) ou des liens commerciaux (Affiliation Amazon) permet au blogueur de générer des revenus. Ainsi, par exemple, un blog qui traîte de littérature peut rediriger ses lecteurs vers des librairies en ligne.

Des annuaires de blog fonctionnant éventuellement en tant qu’agrégateur Web personnel sont souvent financés par ces services de marketing.

Voir aussi splog

Vocabulaire

Blog est issu de l’aphérèse d’un mot composé né de la contraction de « web log » (c’est-à-dire carnet de bord Web). La francophonie tente de trouver des équivalences ou des alternatives à cet anglicisme, bien que le franglais soit fréquent sur le Web, notamment parmi ses techniciens, qui rendent souvent compte de la nouveauté par le biais d’anglicismes et de néologisme.

Un blogueur / une blogueuse (en anglais blogger) est l’individu qui a l’habitude de bloguer : il écrit et publie les billets, sans entrer dans la composition de tous les commentaires qui y sont associés. La blogosphère est l’ensemble des blogs. Parfois, par métonymie, on désigne l’ensemble des blogs d’une communauté précise : la blogosphère homosexuelle, la blogosphère des standards Web… abrégées en la blogosphère.

Le vocabulaire intuitif potentiel est vaste et participe du buzz autour du phénomène : blogage, blogable, bloguitude, moblog, blogiciel, audioblog, vidéoblog, photoblog, blogogeoisie ou blogeoisie (terme ironique désignant les blogueurs dont les sites sont très visités), bloguien, carnetier/carnetière, carneter (le verbe), carneticiel, carnetable, carnetage, carnetodépendance, carnetosphère, audiocarnet, vidéocarnet, photocarnet, carnetiquette, blook… Ces mots nouveaux rendus nécessaires par l’émergence de nouvelles technologies anglophones contrebalancent l’inertie de la langue française.

Franciser l’anglicisme

La francophonie tergiverse sur la souveraineté du mot blog, bien qu’il soit pour l’instant le plus couramment utilisé dans les faits. Utiliser blog, directement dans la graphie anglaise (qui figure dans les éditions 2006 des dictionnaires Le Petit Larousse et Le Robert) évite l’homographie entre un blog et je blogue. D’autres équivalents sont détaillés dans ce paragraphe. Le processus d’adoption d’un néologisme s’est déjà vu à de nombreuses reprises dans le milieu informatique, par exemple pour les mots hardware et software dont a tiré les mots équivalents matériel et logiciel et pour lesquels avaient été proposés des équivalents comme quincaille et mentaille.

L’Office québécois de la langue française (OQLF) soutient la forme francisée blogue ((voir les raisons de ce choix). Cette lexicalisation permet en effet de créer les dérivations bloguer, blogueur, bloguesque, etc., d’éviter la confusion bloggeur, blogger et semble être adoptée progressivement par toutes les communautés.

En France, la Commission générale de terminologie et de néologie a choisi le mot bloc-notes (voir le bulletin du 20 mai 2005 paru au JO), ce qui rend son utilisation obligatoire pour les administrations et services de l’État français. Ce mot rentre en conflit avec la traduction des mots notepad et notebook déjà utilisés par ailleurs en informatique. De plus, il n’autorise pas de dérivés évidents (comme blogosphère.) Cependant, il est sémantiquement équivalent à blog.

Par ailleurs, d’autres traductions ont émergé çà et là au sein de communautés de blogueurs, sans connaitre pour l’instant un grand succès :

  • Cybercarnet, carnet Web (surtout au Québec) dont la qualité descriptive et le caractère francophone est évident.
  • Journal Web, webjournal ou joueb, qui ne distinguent pas le journaliste du blogueur, à tort selon la majorité des blogueurs, mais qui sonnent bien à l’oreille. (Joueb est un mot-valise, contraction de journal et Web inventé en juin 2001 par Biz de la communauté en ligne c-est-tout.com ; cette dernière s’est renommée par la suite et est devenue joueb.com.)
  • Journal extime n’est pas issue du Web mais empruntée à l’écrivain Michel Tournier. Elle décrit étymologiquement un journal intime public, mais ne rend pas compte de la diversité de la blogopshère.

Voir aussi

Articles connexes

Pratiques des blogs
Éditeur de blogs en ligne
Logiciels de blog
Lexique des blogs

Extrait de l’article Blog de Wikipedia.

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4 commentaires 28 novembre 2006

Synthèse vocale - Baladiffusion “La Voix du Savoir”

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“La synthèse vocale est la technique de synthèse sonore qui vise à la création artificielle de paroles, via un système de traitement du signal. Elle peut s’inscrire dans un système d’interaction vocale.

Il y a eu plusieurs techniques de synthèse vocale jusqu’à nos jours.

La première, populaire entre 1965 et 1985, est appelée synthèse vocale par règles. Celle-ci est basée sur la modélisation de la parole à partir d’un spectre sonore. Des règles peuvent être écrites pour générer un spectre sonore artificiel. Cette technique permet des économies de mémoire considérables. La seconde technique, dite par concaténation de diphones, n’est pas purement artificielle. Les sons synthétisés sont en fait des segments d’enregistrement de parole artificiellement attachés les uns à la suite des autres. Cette technique peut être produite avec moins de 10 Méga octets de données sonores. La parole synthètisée semble plus naturelle que celle produite par règles, mais des problèmes persistent lorsque la longueur de phonème, l’intonation et l’accent tonique sont pris en compte. Pour remédier à ces problèmes, il est possible d’augmenter la quantité d’extrait sonore à utiliser pour la concaténation. Plusieurs extraits pour un même diphone peuvent être utilisés dans un même contexte, et plusieurs types de contextes (intonation, accent, type de phrase) peuvent avoir chacun leurs diphones. On parle alors de synthèse par sélection de diphones ou sélection d’unités (Unit Selection). Ceux-ci sont ensuite utilisés lors de la synthèse vocale de façon à réduire les mauvaises transitions. Cette amélioration peut demander des bases de données de diphones de plusieurs Méga octets, voire de plusieurs Giga octets.”

Extrait de l’article Synthèse vocale de Wikipedia.

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1 commentaire 20 octobre 2006

SemaCode - Baladiffusion “La Voix du Savoir”

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Semacode est la marque d’une sorte de code-barres pour téléphone mobile avec appareil photo destiné à décrire une adresseWeb reconnaissable par logiciel. Semacode est un projet libre, et basé sur la norme ISO/CEI 16022 Datamatrix.”

Extrait de l’article SemaCode.

Cet article a été baladiffusé depuis l’encyclopédie collaborative Wikipedia.

La technologie des semacodes à été intégré dans La Voix du Savoir pour lui permettre de s’exprimer sur la 3G. Sebastien nous en a fait une petite démonstration.

icon for podpress  SemaCode [0:52m]: Lire maintenant | Lire en Popup | Télécharger

Ajouter un commentaire 19 mai 2006

Tesla - Baladiffusion “La Voix du Savoir”

8 Votes | Average: 4.88 out of 58 Votes | Average: 4.88 out of 58 Votes | Average: 4.88 out of 58 Votes | Average: 4.88 out of 58 Votes | Average: 4.88 out of 5 (8 votes, moyenne: 4.88 sur 5)
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"Nikola Tesla (10 juillet 1856 à Smiljan, Confins militaires de l’Empire d’Autriche (aujourd’hui en Croatie) - 7 janvier 1943 à New York, États-Unis) était un inventeur et ingénieur serbe du XIXe siècle et de la première moitié du XXe, dans le domaine de l’électricité. Il est souvent considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’Histoire de la technologie, pour avoir déposé plus de 900 brevets traitant de nouvelles méthodes pour aborder la conversion de l’énergie. De plus, Tesla est reconnu comme l’un des ingénieurs les plus innovateurs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Pour sa part, il aimait plutôt se définir comme un découvreur."

Extrait de l’article Tesla.

Cet article a été baladiffusé par Guillaume Fabre d’ImaginaScience.com depuis l’encyclopédie collaborative Wikipedia.

icon for podpress  Tesla [9:15m]: Lire maintenant | Lire en Popup | Télécharger

Ajouter un commentaire 19 mai 2006

RSS (Really Simple Syndication) - Baladiffusion “La Voix du Savoir”

5 Votes | Average: 4.4 out of 55 Votes | Average: 4.4 out of 55 Votes | Average: 4.4 out of 55 Votes | Average: 4.4 out of 55 Votes | Average: 4.4 out of 5 (5 votes, moyenne: 4.4 sur 5)
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“Un flux RSS ou fil RSS (”RSS feed” en anglais), sigle de Really Simple Syndication (syndication vraiment simple), ou de Rich Site Summary (Sommaire d’un site enrichi) est un format de syndication de contenu Web.”

Extrait de l’article Really Simple Syndication.

Cet article a été baladiffusé depuis l’encyclopédie collaborative Wikipedia.

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