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Le Dr. Alexander Lowen est un psychothérapeute américain né le 23 décembre 1910 à New York. Disciple de Wilhelm Reich, il développa la théorie bioénergétique, et fonda l’Institut pour l’analyse bioénergétique.
Le plus âgé de deux enfants nés de parents juifs ayant émigré de Russie, il grandit dans un environnement dans lequel ses parents se disputaient régulièrement. Son enfance fut passée dans la rue à se consacrer à des jeux d’ordre physique, dont il s’inspirera des années plus tard pour ses exercices thérapeutiques. Son adolescence fut solitaire. Lowen obtint un diplôme en science et affaires du City College of New York, puis son LLB et doctorat au Brooklyn Law School.
Dans les années 1930 il pratique la calisthénique (renforcement musculaire), et s’adonne à plusieurs sports. Il est directeur athlétique de camps d’eté et s’intéresse aussi au Yoga, à la Gymnastique rythmique d’ Émile Jaques-Dalcroze qui favorise ” le mouvement du corps comme expression de l’être ” et à la “relaxation progressive” d’ Edmund Jacobson ( contrôle de la respiration). Il rencontre Reich à New-York en 1940 et sera son élève de 1940 jusqu’en 1952 .Il se passionne particulièrement pour ses théories relatives aux énergies présentes dans le corps. Il poursuivra de 1942 à 1945 une thérapie avec lui avant de devenir à son tour thérapeute reichien. En 1951 il obtient un doctorat en médecine à l’Université de Genève.
En 1953, de retour aux États-Unis, il s’associe avec deux autres adeptes de Reich, John Pierrakos et William Walling , et fondent ensemble l’”Institut pour l’Analyse Bioénergétique” (Institute for Bioenergetic Analysis) en 1956.
Il s’écarte alors des théories de Reich pour développer sa propre conception bioénergétique où “le processus énergétique du corps détermine ce qui se passe dans l’esprit tout comme il détermine ce qui se passe dans le corps[1].” Sa thérapie consiste à faire circuler les “énergies” bloquées dans le corps à travers des exercices physiques ou de respiration, ce qui permet aux patients de renouer avec leur personnalité et la vie de leur corps, ainsi que de résoudre d’éventuelles névroses psychologiques. C’est à travers la compréhension du fonctionnement énergétique du corps que Lowen propose une meilleure vie en harmonie avec soi-même.
Le Dr Lowen a publié 13 livres au cours de sa carrière, parmi lesquels Le Langage du corps en 1958, suivi de Amour et Orgasme (1965), La Trahison du corps (1967), Le Plaisir (1970), La Bio-Énergie (1975), La Dépression nerveuse et le corps (1977), La Peur de Vivre (1980), Le Narcissisme (1984), Love, Sex and Your Heart (1988), La Spiritualité du Corps (1990), La Joie de vivre (1995) et “Honorer le Corps: l’autobiographie d’Alexander Lowen, M.D. (2004).
Le Dr Lowen vit et travaille actuellement à New Canaan, Connecticut, États-Unis.
Citations
• Un corps vivant est un corps vibrant. Un corps pleinement vivant est capable de ressentir totalement les plaisirs et les peines, les joies et les douleurs de la vie.
• Nous nous servons souvent de mots pour arrier à ne rien changer.Nous nous sentons en sécurité tant que nous pouvons parler car parler diminue le besoin de sentir et d’agir.
• ” Tout au long de mes thérapies des patients, je passe alternativement de de l’élargissement de la conscience au niveau du corps à l’élargissement de la conscience au niveau verbal.”
• ” Le vécu d’une personne est dans son corps, mais l’histoire consciente de sa vie est dans ses mots. “(extraits de “La Bio-Énergie” )
un extrait de l’article Alexander Lowen de Wikipedia
14 janvier 2007

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La récursivité est le fait de décrire un processus dépendant de données, en faisant appel à ce même processus sur d’autres données plus «simples».
Les algorithmes récursifs constituent un exemple typique de processus récursifs.
Sommaire
* 1 Récursivité en informatique et en logique
* 2 Récursivité en linguistique
* 3 Récursivité dans les arts
* 4 Récursivité en biologie
* 5 Récursivité, imprédicativité et auto-référence
Récursivité en informatique et en logique
En informatique et en logique, une fonction ou plus généralement un algorithme qui contient un appel à elle-même est dite récursive. Deux fonctions peuvent s’appeler l’une l’autre, on parle alors de récursivité croisée.
Récursivité en linguistique
La grammaire du sanskrit de Pānini utilise déjà la récursivité au Ve siècle av. J.-C. tandis que les constructions des langues sont essentiellement récursives, comme, par exemple, la construction des groupes nominaux: la clé de la serrure de la porte d’entrée de la maison de la rue du bout du village.
Récursivité dans les arts
En art, le procédé récursif est appelé mise en abyme. L’artiste Maurits Cornelis Escher est connu pour ses œuvres inspirées de la récursivité. La publicité a fait aussi usage de la récursivité. Les plus célèbres publicités françaises de ce style sont celles de la vache qui rit et de l’étiquette de Dubonnet
Récursivité en biologie
La récursivité apparaît de façon presque récurrente en biologie dans les motifs de végétaux et les processus de développement notamment.
Récursivité, imprédicativité et auto-référence
Le fait de définir une concept à partir de lui-même a été appelé par les logiciens et les mathématiciens, l’imprédicativité (voir l’article anglais impredicative) et cela ne doit pas être confondu avec la récursivité, bien que cela s’y apparente. On parle aussi d’auto-référence. Il existe des théories logiques imprédicatives (comme le système F dû à Jean-Yves Girard), mais elles doivent être définies avec précautions si l’on veut préserver leur cohérence, car les paradoxes ne sont pas loin. Ainsi en théorie des ensembles, le paradoxe de Russell montre qu’il ne peut pas y avoir d’ensemble constitué des ensembles qui ne se contiennent pas eux-mêmes (popularisé comme le paradoxe du barbier, en effet « si le barbier est celui qui rase ceux qui ne se rasent pas eux-mêmes, qui rase le barbier? »). Toujours en théorie des ensembles, l’axiome de fondation proscrit les ensembles qui se contiennent eux-mêmes.
C’est pour jouer sur ces principes que des informaticiens facétieux ont défini des acronymes récursifs qui ne définissent rien puisqu’ils sont imprédicatifs et incohérents. De même est imprédicatif, l’aphorisme suivant: “Pour comprendre le principe de récursivité, il faut d’abord comprendre le principe de récursivité”. Dans la même veine, Orwell avait noté dans son roman 1984 que “la compréhension même du mot « double pensée » implique l’emploi de la double pensée”.
Extrait de l’article Récursivité de Wikipedia
14 décembre 2006

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La sérendipité (néologisme issu de l’anglais serendipity, du vieux persan Serendip, nom de Sri Lanka) est la caractéristique d’une démarche heuristique qui consiste à trouver quelque chose d’intéressant de façon imprévue, en cherchant autre chose, voire rien de particulier. Charles Darwin définissait la sérendipité comme la « qualité qui consiste à chercher quelque chose et, ayant trouvé autre chose, à reconnaître que ce qu’on a trouvé a plus d’importance que ce qu’on cherchait »réf. nécessaire.
La sérendipité réside moins dans le caractère accidentel des circonstances qui amène l’observation ou la découverte que dans le parti qui est tiré du hasard par la sagacité de l’inventeurréf. nécessaire. Selon un dicton connu, « des milliers de gens avaient déjà vu tomber des pommes avant Isaac Newton et aucun n’en avait imaginé pour autant la gravitation universelle »réf. nécessaire.
Histoire du mot
Le mot anglais serendipity fut créé par Horace Walpole le 28 janvier 1754 dans une lettre à Horace Mann, envoyé du roi George II à Florence.
Il dérive d’un conte persan les Trois Princes de Serendip publié en 1557 par le Vénitien Michele Tramezzino. (Serendip est le nom de Ceylan ou Sri Lanka en vieux persan).
L’épisode cité par Walpole n’est d’ailleurs pas un très bon exemple de sérendipité, même par rapport à la définition qu’en donnait Walpole lui-même. C’est plutôt un cas de raisonnement déductif similaire aux exploits littéraires de Sherlock Holmes.
La sérendipité à l’heure de l’hypertexte
Avec le développement des T.I.C (Technologies de l’information et de la communication), la sérendipité a pris une dimension toute particulière dans la recherche documentaire sur Internet actuelle. Les chercheurs d’information n’hésitent pas à naviguer voire à se perdre au sein des liens hypertextes pour trouver au hasard d’une page, au détour d’un lien, au coeur d’un noeud, une information leur étant utile … alors même qu’ils ne savaient pas qu’ils la cherchait vraiment … Ainsi la notion de sérendipité prend ici tout son sens comme “Découverte, par chance ou par sagacité d’informations qu’on ne cherchait pas exactement”
La zemblanité
De la même façon qu’Horace Walpole a forgé le mot farfelu de Serendipité à partir de “Serendip”, William Boyd a inventé le terme opposé de de “zemblanité” à partir du nom de la Nouvelle-Zemble (une île aride située dans l’océan arctique, aux antipodes de Serendip). La zemblanité se définit comme la faculté de faire exprès des découvertes malheureuses, malchanceuses, et attendues.
Découvertes et inventions sérendipiennes
Extrait de l’article sérendipité de Wikipedia.
5 décembre 2006

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“L’unité de l’Égypte pharaonique pendant ses 3000 ans d’histoire n’est pas une affaire de frontières géographiques. Sur ce plan elle connut de nombreuses situations en possédant tout d’abord la Nubie puis se dirigeant vers le Moyen Orient avant de régresser de façon générale pendant la Basse Époque. Pourtant on ne peut nier que certains caractères géographiques sont inséparables de l’identité égyptienne. Ainsi le Nil a modelé le mode de vie et la civilisation de l’Égypte.
On peut plutôt observer que de grands principes se sont maintenus tout au long de l’histoire de Kemet. Il y a toujours eu un pouvoir central fort en la personne du roi. Quand celle-ci devenait faible on assistait à des crises comme la première période intermédiaire à la mort de Pépi II où règnent simultanément plusieurs familles. Le système où tous les pouvoirs étaient détenus par le pharaon évolua. Il se complexifia en une administration importante. Sous Sésostris III, la fonction de vizir fut
dédoublée pour assurer une meilleure gestion. Mais pendant tout ce temps fut maintenue l’institution pharaonique même en cas de domination étrangère. Celle-ci permettait en effet une légitimité au pouvoir en place.
Ce n’est pas par hasard si les Hyksôs, les Perses, Alexandre le grand puis ses généraux grecs se firent nommer pharaon. Le fait de suivre l’antique coutume leur conférait une légitimité par rapport aux Égyptiens. La même idée est valable pour toutes les dynasties issues d’Égypte, la fonction de Pharaon réfère à un symbole prépondérant. En effet les dynasties ne se suivaient pas par filiation. L’état de pharaon permet la réduction de ce fossé familial. Ainsi Ramsès Ier avant d’être couronné était un général et vice-roi.
Mais peut-être cette unité dans la conception du pouvoir n’aurait pas duré autant si la fonction de pharaon ne renvoyait pas à un idéal spirituel. Le pharaon est un lien entre le terrestre et le divin. Sa fonction ne se limite pas au temporel, il est le premier prêtre d’Égypte. Bien sûr, sur le plan historique, ce n’est pas si simple. Ainsi on a pu voir la rupture avec la Période amarnienne ou la progressive prise de pouvoir au cours des siècles du clergé d’Amon. Mais pour les pharaons ayant un réel pouvoir, leurs fonctions en faisaient les garants du divin. Encore une fois c’est une sorte de légitimité.”
Extrait de l’article Egypte Antique sur Wikipedia.
Technorati Tags: égypte, pharaons, égypte antique

Résumé de l'Histoire de l'Egypte Antique:
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4 juillet 2006

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17 mai 2006